îxxvj Discours
», fait une pareille bévue, je dirois que c’estuti,» étourdi : mais pastbns.
Les deux autres parties de ['Apologie paru-rent dans la même année. La troisième s’étendjufqu’à la douzième Lettre. La neuvième estterminée par un Post-scriptum , qui contientcette anecdote : " Une personne très - digne»> de foi, dit savoir de feu M. Nicole même »», qu’il avertit 1VÍ. Pascal qu'on prendroit pré-», texte de le chicaner de ce qu’il abrégeoic», les passages qu’il citoit; 6: que M. Pascala* lui répondit, qu’il ne croyait pas qu’on pût», lui faire une si honteuse chicane > parce qu’il»» n’abrégeoit les passades qu’en conservant le», sens entier, fans y rien ajouter ot fans en», rien ôter. Le cas prédit étant arrivé , 8t les, procès intenté fur cet article, Wendrock», cita les passages au long &. au large > dísoit», encore M. Nicole,, ne les trouvant pas plus4i mal-aisps à battre étendus que resserrés, mais», feulement un peu plus ennuyeux au Lecteur,
On trouve dans la onzième , quelques faitsque l’Apologiste expose ainsi, en s’adressant àJ’Auteur des Entretiens ; " Vos Confrères n’au-», ront peut-être pas voulu vous chagriner, en,♦ vous apprenant la mauvaise réussite de votre„ entreprise en bien des endroits : mais ils ne», peuvent ignorer que la Traduction Italienne», qu’iJs en ont faite, a pensé ìenr être tròsy», funeste à Naples ; qu’el’e n’a servi qu'â,, réveiller la curiosité pour les Lettres de M*w Pascal; qifà en faire débiter un bor. nombre,m 6' qu’à causer une eípece de soulèvement», contre ves Peres c-e cet r e ville* Ls ne peu-», vent ignorer non plus, qu’aya.nt voulu , il yn ci quelque temps, introduite votre Livre a làw Cour dn Roi.d’Angleterre, à Saint Germain-r> en-Laye, & est faire un re£ai aus premiers