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Préliminaire . /xw
H son Confesseur de rendre ce service à la So-
ciété , Passarant qu’en recomìoissance d’un„ bienfait fi important, elle emploieroit tout-, son crédit pour le tirer d’aíïairé 6c au-delà*
», La tentation n’étoit pas petite. U ouvrit les„ oreilles à cette proposition ; il s’y enragea ;
5» on lui fournit d’amples mémoires ; il se mit à,, travailler; il déploya toutes les forces de son-, esprit pour faire quelque chose digne de sa», réputation & de son sujet. Mais,,après quel->» ques essais, il abandonna l’entreprife , avoua-, qu'll étoit impossible d'y réussir, 6c pria ler> Pere Nouet de le décharger de ce fardeau.
„ Lui-mème Pa raconté sans façon à ses amis ;
,> & il y en a encore qui peuvent en rendres, témoignage.
La fuite de ces Lettres parut en 169$. On .avoit d'abord eu dessein de donner cette fuiteen entier; mais on préféra de la donner parparties : le Public vit donc paroitre alors laseconde Partie qui contient lesLettres V> VI,VII & VIII. Dans la huitième , on parle desidolâtries Chinoises, êt à cette occasion , ortrelevs, en ces termes, PAuteurdes Entretiens:
-, Vous faites un crime à M, Pascal, den’a-,, voir pas sait mention d’un Décret de 1656-,
», en saveur des Jésuites, 6c vous soutenez ane-, toute autre Morale que celle de Port-Roy al,
-, Pauroit obligé, après ceDécret, à une rctrac-», ration. Mais , mon R. P., vous êtes devenuj, tout-à-conp bien sévere.. . . Avez-vons fait», réflexion fur ce que vous dites ? M. Pascal», a écrit la cinquième Provinciale avant le», Décret dont vous parlez ; & c’est un crime ii>» lui, selon vous, de n'y avoir point parlé de», ce Décret ! La Lettre est dn 20 Mars 1656,
», & le Décret est da 23 Mars de la racme an-» née. Si un autre que vous, mon R. P,, avoit