Ixseviij Discours
9i de M. Pascal dans' ses citations , & de la mail*s, vaisefoi avec laquelle vous l’accusezd’infkle-,» lité. J'en ai aile z dit aussi, pour détruire less, échappatoires que vous avez cherchées dans,, vostrois dissertations, dans la vue de donner-, un bon tour à la mauvaise doctrine de voss» Casuistes. 11 eût été à souhaiter pour vous »
», que vous ne m’eussiez pas mis dans la nécessité,, d’examiner de nouveau la doctrine de vos„ Caíuistes. Toutes les fois qu’on recommen-,, cera cet examen » soyez sur que la guerre se,» fera toujours fur vos terres St à vos dépens,
,> Ainsi je ne vous conseille pas de la pousser,> plus loin.Vouseussiezmémebeaucôupmieux-> fait d’imiter vos Confrères qui ont vécu depuis», trente ans , & de demeurer, comme eux ,
», dans le silence » que de renouveller une dis-„ pute , qui » de votre aveu, vous a fait si peu», d’honneur A la fin du volume se trouveréimprimée , fous le titre de Dix-huitieme Let-tre » celle qui avoit été écrite en 165a, nu Perede Lingendes, Provincial des Jésuites de laPro~■vince de France, touchant le Livre du Pere leMoine , de la dévotion aisée , dont M. Pascalparle dans les Provinciales.
Les Entretiens du Pere Daniel firent naître ,non seulement l’Apologie desProvinciales ,maisencore la Traduction des Notes de Wendrock ,Cette Traduction fut faite par Mademoiselle deJoncoux , connue par fa piété , & par le ze!savec lequel elle se portoit à rendre service ktous c eux qui a voient besoin de ses sollicitationsauprès de plusieurs personnes en place. Ce futeHe qui prit foin de pourvoir aux besoins desReligieuses de Port-Royal, exilées & captives»depuis leur dispersion , & l’on remarqua qu'ellsavoit íes mêmes attentions , soit pour celles<pú cédèrent en signant, soit pour celles quîdersisterçiií dans le refus de la signature exigée*