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Plusieurs Pont nommie faussement deJònconrtiSí cette méprise a passé mêmejufqu’à la tête deson Ouvrage, dans sédition de 1739, La pre-miers cdition est de ijso : elle avoit été revuepar M. Louai! , savant & pieux Ecclésiastique»qui après avoir été élevé de M. le Tourncux,fut attaché à M. le TelHer, Archevêque deReims, & ensuite à r Abbé de Louvois , neveudû Prélat. Mademoiselle de Joncoux s’exprimeainsi, dans ^avertissement qu’elle mit ù la têtede cette premiers édition : " C’est aux Jésuites,, que le Public est redevable de cette*Traduc-„ tion. Les Entretiens de Cléandre & d'Eudoxe„ me firent naître la premiers pensée d’y tra-,, vailler, dans ïe dessein de la publier. Je crus,, qu’onn’y pouvoit rien opposer de plus soli-,, de; òcqueles Jésuites attaquant dans un Livre„ François cet Ouvrage Latin , il étoít bon de,, le traduire, afin que tout le monde en put,, juger par soi-mème. La suppression que les,, Jésuites firent de ces Entretiens , me fit aban-y m donner ce dessein, presque aussi-tôt que je,, Feus conçu. Mais une nouvelle édition qu’iìs,, en rirent paroître , il y a quelque temps , èc,, qu’ils répandirent par-tout, m’engagea à rc--, prendre ce travail. J’avoue néanmoins, que,, l 'Apologie des Provinciales qui a été reçue,» avec tant d’applaudissement, me L'auroit fait,, abandonner pour toujours, íi les entreprises,» continuelles de ces Pères ne m’avoient con--, vaincue de la nécessité de l’achever. „ Made-moiselle de Joncoux ne traduisit pas les deuxAppendices , ni quelques autres pieces quinvoient été jointes aux Notes de Wendrock.Elle n'avoit dessein de donner que ce qui avoitun rapport plus immédiat aux Provinciales ; &elle crut que quelque excellentes que fussent cespieces, elles n’étoíent pas nécessaires poursaireconnoître Wendrock, & pour confondre ceuxd iv