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Les Provinciales, ou, Lettres écrites par Louis de Montalte à un provincial de ses amis, et aux RR. PP. jésuites, sur la morale & la politique de ces pères : avec un discours préliminaire contenant un abrégé de la vie de M. Pascal, & l'histoire des Provinciales / [Blaise Pascal]
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Premiere Lettre. 7

â qui Je dis incontinent après les premières ci-vilités : dites-moi, je vous prie , vous ad-mettez le pouvoir prochain, se mit à rire, ôcine dit froidement : DiteS-moi vous-même enquel sens vous lentendez: & alors je vousdiraice que jen crois. Comme maconnoiss.nce nal-Ioit pas jufques-, je me vis en terme de nelui pouvoir répondre , & néanmoins pour-nepas rendre ma visite inutile , je lui dis au-zr.rd : Je lentends au sens des Molinistes. Aquoi , monhomme,.sanssémouvoir: Auxquelsdes Molinistes, me clitil, me renvoyez-vous ?Je les lui offristout ensemble , comme ne fai-sant quun même corps , & nagissant que parun mêmç esprit.

Tvlais il me dit : Vous êtes bien peu instruit.Us font si peu dans les mêmes sentiments, quils-«n onf do tout contraires. Etant tous unis dansle dessein de perdre M. ArnauM , ils se sontavííés de saccorder de ce terme de prochain »que lesuns &lesautresdiroìentensemhle,quoi-quils Rentendissent diversement ; asin de parlerun même langage , & que par cette conformitéapparente ils puisent former stn corps considé-rable , & composer le plus grand nombre pourïopprimer avec assurance.

Cette réponse métonna. Mais fans recevoirces impressions des méchants desseins des Moli-riistês, que je ne veux pas croire fur fa parole ,& je nai point dintérêt, je mattachai seu-lement à savoir les divers sens qnils donnentà ce mot mystérieux de prochain. II me dit: Jevous en éclaircirois de bon cœur : mais vous yverriez une rcgugnance ôt une contradiction ìigrossière , que vous auriez peine à me croire :je vous serois suspect: vous en ferez plus sûren Rapprenant deux-mêmes , &. je vous endonnerai les adresses. Vous navez quà voirsep content un iiwinmé M, le Moine »&. le Per®

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