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Première Lettre .
pour vous écrire ce récit, par où vous voyexqiPil ne s’agit d’aucun des points suivants, Ôtqu’ils ne sont condamnés de part ni d’autre*i. Qjte la grâce n*est gas donnée à tous leshommes . 2. Que tous les justes ont toujours lepouvoir d'aecomplir les Commandetnents de.Dieu, 3. Qjdils ont néanmoins besoin pour lesAccomplir, & métnepour prier , d'une grâce effi-cace qui détermine invinciblement Leur volonté*4. Oue cette grâce efficace n’est pas toujours-donnée à tous Us justes j & qidelle dépend de lapure miséricorde de Dieu. £)e sorte qu’il n’y aplus que le. mot de prochain iàns aucun sensqui court risque.
Heureux les peuples qui Pignorent! heureux,ceux qui ont précédé fa naissance ! car je n*yfoìs plus de remede, fi Meilleurs de PAcadd-mie, par un coup d’autorité, ne bannissent de,ia Sorbonne c c mot barbare qui cause tant dedivisions. Sans cela la Censure paroît assurée 1mais je vois qipelîe ne fera point d'autre mal'que de rendre la Sorbonne. moins considérablepar ce procédé qui lui ôtera Pautorité qui lui«lî si nécessaire en d’autres rencontres.
Jc vous laisse cependant dans la liberté de te-nir pour le mot de prochain , ou nonz.car je-vous aime trop pour vous persécuter sons ce-,prétexte. Si ce récit ne vous déplaît pas » je.-continuerai de vous aveftir de tout ce qui.fo■passera, Je fuis, &c*.
J)c Paris , ce. "j Janvier /£//'*.