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font encore agmbies aux gens cîa monde , Ôcintelligibles aux femmes mêmes.
Voici ce cjue m’en écrit un de Meilleurs dsf Académie, des plus illustres entre ceshommestous illustres * qui n’avoit encore vu que la pre*-tnîere. /# voudrois que la Sorbonne , qui doit
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tant à la mémoire de feu Monficur le Cardinalvoulut reconnaître la jurifdiclion de son Acadê-mic Françoise. U Auteur de la Lettre feroitcontent ; car eu qualité d y Académicien , jecondamner ois d 9 autorité , je bannirais , je prof-crìrois, peu A en faut que je ne die , j 9 extermi-ner ois de tout mon pouvoir , ce pouvoir pro-chain , qui fait tant de bruit pour rien , <$»fans savoir autrement ce qu* il demande. Le
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pouvoir fort éloigné & borné. J*cn fuis marri :<& je le fuis encore beaucoup de ce que toutmon petit pouv oir ne fai:roitm\zcquitt:,r enversvous » Lee.
Et voici ce qrdune personne, que je ne vous
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Iíame qui lui avoit fait tenir la première dc vosLettres.
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Se vous fuis plus obligé qucvàus nepouve ■*vous V imaginer, de la Lettre que vous m y ave £envoyce: elle cjì tout-à-fait ingénieuse , £*tout-à-fait bien ccrìte. Elle narre sans narrer :
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brouillées z elle raille finement : elle instruitmime ceux qui ne favoient pas bien les choses;elle redouble h plaisir de ceux qui Les entendent.Elle est encore une excellente apologie , &, stVon veut, une délicate & innocente Censure.
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Et il y a enfin tant déd'-t, tant d’esprit, & tant
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de jugement en cette Lettre , que je voudroisbien savoir qui Va faite, Sic.
Vous voudriez bien aussi savoir quiestla per-' forme <pû eu eerû de la sorte ; mais contentez.**
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