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Les Provinciales, ou, Lettres écrites par Louis de Montalte à un provincial de ses amis, et aux RR. PP. jésuites, sur la morale & la politique de ces pères : avec un discours préliminaire contenant un abrégé de la vie de M. Pascal, & l'histoire des Provinciales / [Blaise Pascal]
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Quatrième Lettre. _ 47

^uon pèche quand on ne connoît pas !a justice $mais dites plutôt , avec S. Augustin & les an-ciens Peres, quil est impossible quon ne pèchepas quand on ne connoît pas la justice : Necejseeft ut pcccct, à quo ignoratur jufiitia ,

Le bon Pere se trouvant aussi empêché desoutenir son opinion au regard des justes quauregard des pécheurs, ne perditpaspourtanteou-rage. Aprcsavoirun peurêvé : Je men vaisbîenvous convaincre , nous dit-il. Et reprenant sonPere Bauny à Tendroit même quil nous avoitmontré : Voyez , voyez la raison sur laquelleiiétablit sa pensée. Je savois bien quil ne man-quoit pas de bonnes preuves. Lisez ce quil citedAristote; & vous verrez quaprès une autoritéíì expresse , il faut brûler les livres de cr% Princetics Philosophes, ou être de notre opinion*Ecoutez donc les principes quétnblit le PereBauny : II dit premierement qidune action ncpeut être imputée à blâme lorsqidclle efi invo-lontaire. Je l'avoue ,lui dit mon ami.Voilàlapremiere fois , leur dis-jc , que je vous ai vusdaccord. Tenez-vou s-en-, mon Pere, st vousmen croyez. Ce ne seroit rien faire, me dit-il *car il faut savoir queUes font les conditionsnécessaires penrfaire quune action soit volon-taire. Jai bien peur, répondis-je , que vous nevousbrouilliezlà-dessus. Ne craignez point,dit-il; ceci est sûr. Aristote est pour moi. Ecou-tez bien ce que dit le P. Bauny : Jsh qu*un<*aclionsoit volontaire 3 il faut quclle proceded'homme qui voie , qui sache , qui pénétre cequ* il y a d c bien & de mal en elle. Volvs -TARïUbl est , dit-on communément avec leFhi.losophe( vousfavez bien que cest Aristote >me dit-il en me serrant lesdoigfj - , ) quoef st àprir.cipio cognoscentt sngula » ïn quibus efiaclio : Si bien que quand la volonté , à ïa volée£* fans discussion , sc porte à vouloir ou abhor -