6o Cinquième Lettre.
Pere! dites-moi en conscience, ètes-vous dansce sentîment-la ? Non vraiment » me dit le Pere.Vous parlez, donc » continuav-je » con re votreconscience? Point dutout, dit-iì. Je ne parloispas , en cela » selon roi conscience, mais félon
celle de Ponce &. du P. Bauny.Etvouspourrier
les Cuivre en surets ; car ce lont d’habìles gens.Quoi, mon Pere ! parcs qu’ils ont mis ces troislignes dans leur Uvre, feta-t-il devenu permisde rechercher les occasions de pécher? Jecroyois ne devoir prendre pour réglé que l’E«*crkure Lc la Tradition de TÉglise, mais non pasvols Casuistes. O bon Dieu! s’écria le Pere ;vous me faites souvenir de ces Jansénistes. Est-es que le P. Baur.y &£ Baffe Ponce ne peuventpas rendfe leur opinion probable? Je nc mecontente pas du probable , lui dis-;e; je cherchele sûr. Je *ois bien , me dit le bo-n Pere , qu svous ne farvez pas ce que c’est que la doctrinedes opinions probables. Vous parleriez autre-ment íi vous te saviez. Ab vraiment, il faut queje vous en instruise: vous naurez pas perduvotre temps d’être venu ici ; fans ces- vous nepourriez rien entendre. C’est ïe fondement &rA. B. C. de route notre Morale.
Je fus ra\ de le voir tombé dans ce que jesouhaitois*, & le lui ayant témoigné , je lepriai de m’expliquer ce que c’ctoit qifuneopinion probable. Nos Auteurs vous y répon-dront mieuxqnçmoi, dit-il. Voici comme ils enparlent tous généralement, & entr’autres, nosvjngt-quatre dans Escobar, in princ. ex ?, n.Uni opinion efi appellcc probable > lorsqu'tlleefi fondée fur des rasons de quelque confitsera~tion. D'ou flarrive quelquefoisqu’unseulDoc •tejr fort pjavì p-znt rc.idrc une cpinìpn proba -bîc. Et c;i voici fa raison au tnême lieu: Car unh o rime adonné particulièrement à Vitudc* ncfaxtacLeruic pas à uncopuiinn 3 fil n’y étoit