Cinquième Lettre. €i
attire par une raison bonne «5 fïfjfifantt. Etainsi, lui d^s-je , un feu! Docteur pe:t tournerles .consciences & les bouleverser à son gré, 8 ctoujours en fureté. ÏI n*en fairt pas rire, medit-il, ni penser combattre cette doctrine. Q*an<3les Jansfn fies l’ont voulu faire, ils y ont perduleur temps. Elle est trop bien étabhe. EcoutezSanchez qui est un des plus célébrés de nos Po-res ; Som. 1. 1 . c . c>. n. 7 . Vous âuutere\peiit~étrtft Ìautorité d*un seul Docteur bon & savantrend une opinion probable A quoi je réponds >qu 1 oui Et Cefi ce qu'ajjurent Angélus s 5i ívìusyNavarre, Emmanuel òa> &c. ht voici commeon le prouve, l/ne opinion probable efi cellequi a un fondement confiâcrnblc. Or Vautoritéa un homme savant & pieux n’efì pas de petiteconsidération , ma : s plutôt de grande conséc-ration Car 9 écouter bien cette raison, fi letémoignage d un tel homme eft de grand poidspour nous assurer qu 1 une chofie fie soit pajsée ,par exemple , à Rome ; pourquoi ne lesera-t-ilpas de mime dans un doute de Morale? Laplaisante.comparaison; lui tlis-je, des chosesdu monde à celles de la conscience î Ayez pa-tience : Sanchez répond a cela dans les lignesqui suivent immédiatement. Et la refiriìlionqu*y apportent certains Auteurs , ne me plaîtpas, que Vautorité ddun tel Docteur efisuffi-sante dans Us choses de droit humain, matsnon pas dans celles de droit d : vin. Car elle efide grand poids dans les unes &dans les autres.
Mon Lere» l.ndis-jc franchement, je ne puisfaire cas de cette réglé. Q,r rv'assure que danslal’bcrté que vos Docteurs se donnent d'exa-miner les choses par la raifoa » ce qui paroîtrasûr à Pun, le paroisse à tous les autres ? Ladiversité des jugements est st grande... Vous nel’ent^ndez pas, dit le Pere, en Tîs'ntcrrompaRtjaussi font-ils fort fouveat do diffère»** ayss;