748 Dixieme Ltttre,
dit en Vimage de notre premier secte , l. 7.c .8. Je sais, lui dis-je , un moyen facile devous décharger de cette presse; ce feroitscitlc-tnent, monPere , d’oblíger les pécheurs à quit-ter les occaíìons prochaines : vous vous soula-geriez assez par cette seule invention. Nous necherchons pas ce soulagement, ciir-ìl ; au con-traire : car comme il estditdans le même livre ,l. 3. c.y. p. 374. Notre Seciétéapourhut detra -vailler à établir les vertus , de faire la guerreaux vices, & de servir un grand nombre d*a-tn.es. Et comme il y a peu d’ames qui veuillentquitter les occaíìons prochaines, on a été obli-gé de définir ce que c’estqu 'occasionprochaine^comme on voit dans Escohar , en la Pratiquede notre Société , tr. 7. ex. 4. n. 2.26. Onrìappelle pas occasion prochaine celle ou Vonne pèche que rarement, comme de pécher parun transport soudain avec celle avec qui ondemeure , trois ou quatre fois par an ; ou selonìe P. Bauny dans Con livre François, une oudeux fois par mors , p. 10S2. & encorep. 1089.où il demande ce qu*on doit faire entre lesmaîtres & servantes » cousins & confines quidemeurent ensemble , & qui se portent mutuelle -inent à pécher par cette occasion . 11 les fautséparer, lui dis-jc. F. t c’eft ce qu’il dit aussi *fi les rechutes fiant fréquentes , 6* presque jour-nalières: mais s*ils n offensent que rarementpar ensemble, copime fieroit une ou deux foisU mois , & qu’ils ne puisent fie séparer jansgrande incommodité & dommage » on pourrajes absoudre y jeton nos Auteurs y & entr’au -tres Suare^ y pourvu qu*ils promettent bien dane plus pécher t & qu 1 ils aient un vrai regretdu passé. Je Pentendis bien : car il m’avoit déjaappris de quoi le Confesseur se doit contenterpour juger de ce regret. Et le P. Bauny » con-
tinua-t-il , permet, p. 1083, & *084. àcetyc