Buch 
Les Provinciales, ou, Lettres écrites par Louis de Montalte à un provincial de ses amis, et aux RR. PP. jésuites, sur la morale & la politique de ces pères : avec un discours préliminaire contenant un abrégé de la vie de M. Pascal, & l'histoire des Provinciales / [Blaise Pascal]
JPEG-Download
 

tri.

taïiittfofa,s'iliísatîjí.s torte ç'k: Piâtàttoîtute.íojítj

ICi'JÌ íí M fl

IWaïisfaVà»x jcfettàert. Huttíát-té i Hwa.sii;eitláistli’t!ourellfis ieVi!!;»nté,StcùiiiÌTíi!e en fa t:.&je vous poarriàilluitîlTOjîtìpomsiiábi

ijeí'tfajii;tu, úaJÍantfjíl®)j trin ' t lilitieí'

llrit*!?' líp[c«íri^ T '‘ !liloliil f* 11 **tí!i

e ae uni»! T

m le 4$ r f,[Msiifi*;';

Douzième Lettre. t r 9 %

les décisions font commodes en ce qu’étantin-dépendantes <lu devant & de la fuite, $c toutesrenfermées en de petits articles, elles ne fontpas sujettes à vos distinctions. Je vous ai citéson passage entier , qui permet à ceux qui fontcejjion , de retenir de leurs biens » quoìqu’acquisinjujlement , pour faire fubffier leur familleavec honneur . sur quoi je me fuis écrié dans mesLettres : Comment, mes Ber es , par quelle étran-ge charité voule^-vous que les biens appartien-nent plutôt à ceux qui les ont mal acquis, qu'auxcréanciers légitimes ? C T est à quoi il faut répon-dre : mais c’est ce qui vous met dans un fâcheuxembarras, que vous essayez en vain d’éluder endétournant la question, & citant (Vautres passa-ges de Lessms, defquels il ne s’agit point. Jevous demande donc si cette maxime d’Efcobarpeut êíre suivie en conscience par ceux qui fontbanqueroute; Sc prenez garde à ce que vou?di-rez. Car fi vous répondez que non, que de-viendra votre Docteur Sc votre doctrine de laprobabilité? & si vous dites que oui, je vousrenvoie au Parlement. Je vous laide dans cettepeine > mes Pères ; car je n’ai plus ici de placepour entreprendre l’imposture suivante fur lepassage de Lessius touchant l’homicide : ce ferapour la premiere fois ; 8c le reste ensuite.

Je ne vous dirai rien cependant fur les aver-tissements pleins de faussetés scandaleuses paroù vous siriissez chaque imposture : je repartiraià tout cela dans la Lettre où j’efpere montrerla source de vos calomnies. Je vous plains, mesPeres , d'avoir recours à de tels remedes. Les.injures que vous me dites n’éclairciront pasnos différends ; 8c les menaces que vous mefaites en tant ds façons, ne m’empêchero nt pasde défendre la vérité. Vous croyez avoir laforce & î’impunité : mais je crois avoir lavérité 8c l’ionoceace. Cest une étrange & longue