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du plaisir. Point susceptible dis-section, cependant doux , il s’ap-privoise aisément, guette les Sou-ris , les attrape. L'amour est lafeule passion de ces animaux. Ilsdeviennent alors coleres, se bat-tent cruellement pour jouir d’unefemelle ; souvent un des rivauxreste sur la place. 11s sont d’untempérament si ardent, qu’on lesvolt se rechercher & s’accouplercinq ou six semaines après leurnaissance. Les organes de la gé-nération , dans ces animaux, n’ontcependant acquis toute leur éner-gie qu’au bout de cinq ou sixmois. On a vu quelquefois desfemelles de deux mois avoir despetits. Leur fécondité est prodi-gieuse. La femelle produit tousles deux mois jusqu’à sept ou huitpetits d’une portée. Elle ne lesallaite que quinte jours. One feulecouple dans une année peut êtrela souche d’un millier. Leur des-truction est en proportion de leurmultiplication. Le moindre froid,la moindre humidité les fait périr.
Cochon maron. On donne cenom, en Amérique, aux Cochonsde divers pays qui y ont été trans-portés. Rentrés dans les forêts,ils font devenus sauvages, s’ysontmultipliés. Originaires de plu-sieurs climats , ils diffèrent entreeux. On en distingue de trois es-peces. C’est l’ennemi redoutableduBoiciningua. Aussi, lorsqu’onveut cultiver un champ occupépar ces serpents L sonnettes, com-mence-t-on par y renfermer desCochons matons.
Cochon de Siam. Cette eípeceque l’on voir en France depuisquelques années réussit très-bien,multiplie beaucoup, est facile ànourrir. La chair des jeunes esttrès-bonne.
Cochon de Mer. Voyez Mar-souin.
COCO , ou Coquo. Les Pal-
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miers qui donnent ces fruits , fontdes plus précieux. Ils fournissentseuls à un petit ménage l’aliment»la boisson, les meubles, la toile& un grand nombre d’ustensiles.Ils croissent en Asie, en AfriqueSc en Amérique. Les feuilles gran-des Sc larges, servent de papierpour écrire, de tuiles pour cou-vrir les maisons. On en retire desfils propres à faire des voiles denavire. On monte le long desjeunes arbres avec des échelles dejonc. On y fait des incisions. Onen recueille un suc vineux. C’estune boisson agréable. Ce suc dis-tillé fournit une bonne eau-de-vie. Le suc des secondes incisionsdonne du sucre par l’évaporation.La noix de Coco , coupée avantsa maturité , fournit une boissonaigrelette, très-odorante. Un peuplus mûre , la moelle renferméedans l’écorce, prend de la consis-tance , est bonne à manger. L’a-mande du Coco donne, par tritu-ration , un lait doux à boire. Onen retire une huile pour fairecuire le riz. On s’cn sert aussi pours’éclairer. La coquille est dure,ligneuse. On en fait des vases,des mesures. A Dieppe on en fa-brique des gobelets Sc autres pe-tits ouvrages nuancés de diversescouleurs Sc du plus beau poli. LesIndiens font, avec la bourre rou-geâtre qui entoure ce fruit, destoiles, des cables, des cordages.
Coco des Maldives. Ce font desfruits qu’on trouve fur les riva-ges des istes Maldives, où ils fontjetfés par les flots. Leur origineest incertaine. Ils font très-rechet-chés des Indiens, qui les regar-dent comme un remede universelSc les paient au poids de l’or. C’estce qui. en fait ici la rareté 8c leprix.
COCON. Voyez au mot Verà foie sart merveilleux de ce tissu.
CODAGO-Ra/c. Cçt arbrisseau