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Celle de Bordeaux ou de Jérusalem,óu l J exil de Bœuf, la Prune de Rho-des, celle d 1 IJlevert, celle de Cata-logne, celle de Pologne, celle deSainte-Cathcrine , celte de Montmi-rcl, ou Culot, &c. Le Prunierréussit assez, bien pai-tout. Dansles terres fortes il donne plus debois. Une terre feclie , sablonneu-se semble lui mieuxcouvenir.ilmultiplie de noyau, d’amande oude rejetions qui sortent des sau-vageons. La bonté du fruit dé-pend du sujet fur lequel se faitla greffe en fente ou en écusson.Le Prunier à fleurs doubles Sccelui de Canada à feuilles pana-chées , font admis dans les bos-quets de printemps 5c d’été pourreniement. La gomme qui dé-coule du Prunier lé vend aux Cha-peliers fous le nom de Gomme depays. Les Prunes fe mangent cruesou en confitures, ou en ratafiat.Cuites > ce font les Pruneaux queque l’on réserve pour provilronde carême. En général ce fruit estlaxatif, le bois du Prunier seroítplus recherché des Tabletiers 8cEbénistes, si fes belles veines tou*ges ne s'effaçoient pas en peu detemps; une couche de vernis l’em-pèche de brunir.
PSYLLE > ou faux Pucerons, Cegenre d’infecte dans l’état de versmarche assez lentement, fe trouvefur les feuilles , y prend fa nour-riture , passe à l’état de nymphe,fe cache fous une feuille > s’y at-tache jusqu’à. ce que fa peau fefendant fur la tête & le corcclet,il en fort avec des ailes dont ilfait peu d’ulage. Ses pattes pos-térieures qui jouent comme unressort , lui sont d’un plus grandsecours pont fuir. Les femellesdans quelques especes ont à l’ex-trêmité du ventre un petit instru-ment pointu dont elles fe fervent
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ces tubérosités monstrueuses &qui servent de berceau à la nou-velle progéniture. Les feuilles dePin font quelquefois couvertes detouffes d?un duvet blanc. C'est lelogement de la larve de la Psyllequ’on trouve sur cet arbre. LaPsylle du buis par ses piquures,occasionne la cavité des feuillesqui, réunies à i’extrémité des bran-chés, forment pour la larve Sc lanymphe de l’iniécte un logementcommode Sc tapissé de duvet. Ontrouve dans ces boules Sc au der-rière de l’insecte une matière blan-che sucrée en petit grains quis’amoliit fous Jes doigts Sc ressem-ble en quelque forte à la manne»
PTARMLCA. Nom d’une her-be dont la feuille introduite dansle nez, cause un long éternité-ment. Si on la mâche, elle faitsaliver ; ce qui peut soulager lamal des dents.
PTÉROPHORE. Ce joli Pa-pillon semble avoir des ailes d’oi-seau. 11 sait la nuance entre lePapillon diurne Scie Papillon noc-turne. Sa Chenille vit sur le Charvrefeuille Sc le Framboisier.
PUCE. Ce petit insecte estavide de fing. 11 s’engraisse auxdépens de l’espece humaine, prè-fete la peau délicate des femmes,n’attaque, ni les épileptiques, niles morts, ni les mourants, seniche volontiers dans la fourruredes Chiens, des Chats Sc desRats. Les nids des Hirondelles derivage en font quelquefois biengarnis. La Puce n’est point ailée,marche peu , faute deux cents foisla hauteur de son corps. Le mou-vement qu’elle exécute dépend del'élasticité de fes jambes dont lesarticulations sont autant de res-
sorts. C’est ainsi qu’elle échappeavec une agilité surprenante auxrecherches ç|e celui qu’elle dévore,pour piquer la plante 8c déposer Au microscope elle paroît d’uneleurs «ufs. Delà vient aux sapins forme monstrueuse. Les observa-
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