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avec cette cendre ceux qui fontincommodés par des pians.
SPONDYLE, OU Sphondyle.Ces especes de Chenilles s’entor-tiilent autour des racines des plan-tes inême acres Sc ameres , lescorrodent & les font périr.
SQUALE. On voie de cesChiens de mer qui ont quelque-fois plus de vingt pieds de lon-gueur, Sc huit ou neuf de cir-conférence. A la partie antérieuredu corps destinée à fendre l'eau ,est un réservoir de matière hui-leuse. Elle humecte cette partie,lui donne de la souplesse Sc larend impénétrable à l’eau.
SQUELETTE. Quel spectaclemerveilleux présente à un œilphilosophique la charpente ani-male ! On y compte jusqu’à deuxcents quarante-trois os. Quelle lé-gèreté Sc quelle force dans cesos ! Variété admirable dans lesformes, dans leurs diverses ma-niérés de se joindre, de se mou-voir, tous appropriés d’une ma-niéré singulière à leurs usages :mouvement de coulisse , de char-nière , de genou, de pivot ; onobserve des cavités, des fosses ,des sinus, des rainures, deséchan-crutcs, des trous destinés à lo-ger diverses pieces de la machine,à donner passage aux veines , ar-tères , nerfs, vaisseaux de tou-tes especes, qui portent la nour-riture , le mouvement ôc la vie ,à toutes les parties du corps ani-mé. La forme des vertèbres varieadmirablement suivant la néces-sité de la place où elles ont étémises. Lanaturedcscend pat nuan-ces de la forme de la premierejusqu’à la derniere. La différencedans les Squéletres dé femme an-nonce qu’elles ont été destinéespar la nature à donner le jour& ì nourrir l’efpece humaine.Les os du badin font plus éva-sés, les os innommés plus élevés.
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11 manque souvent au sternumun os, ou bien l’on y olbsrrve u*trou qui sert de passage atx vais-seaux des mamelles. La mr ure sisage Sc si réglée dans fa marche ,est quelquefois troublée: par di-verses causes au moment de sondéveloppement ; delà naissent lesdifférentes difformités dte !a char-pente osseuse. Les enfants nouésou rachitiques le deviennent or-dinairement depuis l’âgc de neufmois jusqu’à deux ans. les ex-trémités des os grossissent aux ar-ticulations des bras Sc des jam-bes, leur démarche devient chan-celante. Fatigués, ils se plaisentdans l’Inaction: du reste ils onttrès-bon appétit, leurs sens fonttrès-bien disposes, ils font mê-mes plus gais, ont l’eiprit plusvif que leurs camarades de mê-me âge. On prétend que cettemaladie ne s’est fait connoîtredans l’Europe Septentrionale quedepuis deux cents ans. Son épo-que avec celle de la maladie vé-nérienne pourroit faire soupçon-ner qu’elle en a été un des prin-cipes. Parmi les jeux dc la natu-re, on la voit quelquefois tra-vailler en miniature, avec unejustesse admirable de proportionsces frêles enfants ne jouissentqu’un moment de leur état deperfection ; on en voit un exem-ple dans le Squélette d u petit Bé-bé, nain du Roi de Pologne. Cetenfant né d’un pcrc & d’une merebien constitués , habitants desVosges, ne pesoit qu’une livre& un quart en venant au monde :un sabot lui servit de berceaupendant long-temps ; fa boucheétoit si petite, qu’elle ne pou-vois recevoir le mamelon de lamere ; une Chevre fut fa nour-rice ; à l’âge de deux ans, il com-mença à marcher, on lui fit dessouliers de dix-huit lignes de lon-gueur } à six ans il étoit haut dc