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4. On peut estimer les produits de la Régie générale à Quarante-cteuxmillions, puisque ce n’est qu’au-dela de cette somme que lesRégisseurs ont des remises.
II faut en déduire les charges assignées fur cette Régie, & qui semontent à Trente-trois millions quatre-vingt-dix-sept mille livresy compris Trente millions que cette même Régie, chargée main-tenant de la perception des droits d’Aides, doit fournir aux Payeursdes Rentes fur l’ílôtel-de-ville, attendu que ces Rentes fonthypothéquées fur les Aides & fur les. Gabelles.
Ainsi, il reste à verser au Trésor royal.8,905,000^
y. Qn peut estiiper pareillementlesproduits de la régie des Domaines,à Quarante-deux millions, puisque ce n’est aussi qu’au-delà decette somme que les remises des Administrateurs commencent,& que les calculs les plus précis ont précédé ces fixations.
Mais il faut déduire de cette somme Trois millions neuf cents.,mille livres de charges.de toutes espèces assignées dans ce moment:fur cette Régie.
Ainsi le produit à compter au Trésor royal, n’est
porté qu’à .. 38,100,000..
6. Le produit des Postes & de la petite Poste , en y comprenant la partdu Roi dans les augmentations survenues depuis l’époque de laRégie actuelle , est dans ce moment-ci d’environ 9,620,000.
Le produit des Messageries est plus. incertain; le dernier bail ctoitde Dix-huit cents mille livres-; mais les Fermiers ify ont passatisfait, & Votre. Majesté a refusé d’accepter les offres desCompagnies qui vouloient prendre leur place aux mêmes condi-tions , afin, de ne pas les exposer à. se compromettre, avant queVotre Majesté- eût pris une connaissance plus certaine desproduits. Elle a établie en conséquence une Régie intéressée quiconduit cette atìàire avec soin. On. 11e peut pas juger encore avec