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MER
me !e spécifique le plus certain : c’est encoreun excellent reniede contre le rhumatisme,
]a sciatique , les obstructions schirreuses dumésentère & des autres viscères, & en gé-néral contre toutes les maladies de la peau jil produit même très-lbuvent de bons effetsdans les maladies scrophuleuses, sur-tout sion le joint à sextrait de ciguë. B. ) Quelqttes J
personnes sont passer le mercure à travers >
d’une peau de chamois , pour reconnoitre s’il j
n’est pas altéré : quoiqu’allié au plomb ou au j
bismuth ou à Pétain, il y passe également jmais il fait alors une traînée quand on enverse sur un plan incliné.
On nous envoie le mercure par la voie de i
Hollande & de Marseille dans des sacs nom- j
niés bouillons-, du poids de cent soixante à j
cent quatre-vingts livres chacun. Ces bouil- |
Ions font faits de cuirs doubles de mouton, !
liés & enfermés dans des barils de bois, dont j
les interstices font remplis de son & de scieures 1
de bois ou de paille hachée menu : voye? j
notre minéralogie pour la maniéré d'exploiter & i
de purifier le mercure , tom. II ,pag. 80 ; ainfique pour la réduìíion r du cinabre.
MERCURIALE, mercuriale , plante dont©n distingue plusieurs especes : nous décrironsici les plus communes, & en même tems lesplus usitées.
( On distingue dans chaque espece deuxsortes d’individus ; toutes les plantes de cegenre , portent fur des pieds différents le&fleurs mâles & les fleurs femelles. D. )