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Tome septième [et huitième].
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MER

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te}lement atténué, divisé & dispersé, soit dansle quartz, foie dans le schiste, &c. qu’on ade la peine à l’y reconnaître fins le secoursde la loupe, & sur-touc celui qui s’est com-biné avec le soufre , avec lequel il forme unemasse rouge, nommée cinabre : voyez ce mot.On donne à cette sorte de vis argent le nomde mine de mercure rouge.

Le Naturaliste qui voyage, & qui aura deforts íosi'pcons qu’il doit exister dans tel outel lieu une mine de mercure, a une expé-rience sícile pour s’en assurer; il suffira defaire rougir une brique qu’on couvrira d’unedemi-ligne d’épaiiléur de limaille d’acier oude pierre de chaux calcinée, on posera laprétendue mine de mercure sur cette limaille ,& on couvrira le touc d'un verre à boirerenversé. Dès que la mine aura reçu unechaleur suffisante , le mercure s’il y en a,s’élevera & s’attachera au verre en vapeursblanchâtres , qui se condenseront bientôt engouttelettes.

C’est par le moyen du mercure que l’onmet les glaces au tain, qu’on applique l’orfur le cuivre, & que l’on traite certainesmines d’or & d’argent. Le vif-argent sertencore à faire des thermomètres & le cinabrefactice ou le vermillon si utile en peinture.On Fernploie en Médecine pour purifier lamasse du sang, & pour guérir les personnes•attaquées du mal vénérien. (Le mercure 8cles préparations,font encore employées très-fré-quemment en Médecine contre les vers - com-