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roít être assez célébrée. Je n’entreprendspoint ici de décider à qui noua en som-mes redevables, fì c’est à Sanctorius, àGalilée, au P. Paul Sarpi, à Drebbel ;car je trouve que chacun de ces Auteursa eu des partisans qui lui en ont fait hon-neur (sl). Le Thermomètre fut d’abord,
(a) L'invention en est attribuée à Drebbelpar les Compatriotes Mrs Boerhaave, ( Chem.I. p. m, î î 6. )& Musschenbroeck , (Tens.Acad. Cim. add. p. 8. Ejs. de Phyj '. §. ->46.)Fulgenzio (Vie du P. Paul, p 15 6. ) prétendqu’eíie est de son Maître le P. Paul Sarpi, cegrand oracle de la République de Venise; maisc’étoit alors une manie d’accribuer à ce Savantpolitique toutes les découvertes de son temps.Vincenzio Viviani(Fzt. deVGtdil. p. 6 7. Voyezauílî Oser. di ga.UL Prés. p. 47.) regarde Galiléecomme l’inventeur du Thermomètre ; mais onfait avec quelle passion il adoroit la mémoirede ce grand homme qui avoir été son Maître ,(Voy. l'HiJi. d; VAcad. des Scien. ann. 1703. p.1 69. 17 y. 176. 1 80.) enfin toutes ces prétentionsfont des hommages rendus à la mémoire deces grands génies, par leurs plus zélés admira-teurs ; au lieu que Sanctorius le donne lui-mê-me expressément pour l’inventeur du Thermo-mètre, ( Com. in Galen. art. Med. p. 736. 841.Com. in avicen. Can. fen. I. p. rr. 78. ri§.) &Borelli {de moi, animal, n.prop. 175,) & Mal-;