t>ES THERMOMETRES.baut (a ), avoient toujours été construitsd’une maniéré vague. Enfin, M. de Reau-mur (b) les a réduits à une constructionfixe & générale, que l’on peut suivredans tous les temps & dans tous les lieux,& qui établit une correspondance uni-verselle entre toutes les observations fai-tes avec ces instrumens. II marque d’a-bord le point d’une congellation produiste par un mélange artificiel, & il mesureensuite, selon les principes de M. New-ton , la quantité dont l’esprit de vin sedilate depuis ce terme jusqu’au point oùìl est bouillant ; il suppose que le volu-me de l’esprit de vin, au point de lacongellation de l’eau, est de 1000 par-ties, & il détermine de combien de cesparties la liqueur est dilatée, lorsqu’elleest bouillante, de plus qu’au point de lacongellation. La quantité de cette dilata-tion varie suivant que la liqueur est plusou moins rectifiée ; dans un esprit de vinordinaire, elle est de 87^ parties (c),
(a) §. 3. 4. 16.
' (h) Mem. de l’Acad. des Scien, ann. I7za,
x- 64;.
' (ç) Ibìd- p. 6§o,