DES THERMOMETRES. 4*7servateurs de la nature, Borelli & Mal-pighi n’avoient mis dans leurs Ouvra-ges que la chaleur des entrailles dc quel-ques animaux, tels que les vaches &les bêtes fauves, éléve la liqueur du pe-tit Thermomètre de Florence au degré40, qui est justement celui de la plusgrande force des rayons du Soleil, Sc quirépond à peu près au io2 rae de notreThermomètre.
Des deux points fixes que nous venohsde découvrir dans la construction desThermomètres de Florence , il est aiséde déduire le moyen de faire une estimeassez juste des observations faites avec cesinstrumens, comme on peut le voir en jet-tant les yeux fur la Table, N". I. II. III.
3. Les Thermomètres quj furent en-fuitc en usage, furent tous des imitationsde ceux de Florence , avec cette diffé-rence qu’ils ne furent point construitsfur les mêmes principes, & que l’on nefuivoit même aucune réglé dans leurconstruction. M. Hubin fut employé enFrance, pour en construire à l’ufage deY Académie des Sciences. Mais il y aapparence qu’il ne les construisit point