DES THERMOMETRES.
■çr’eux comme les solidités des boules, &fi l’on suppose les deux cylindres de lamême hauteur, leurs bases seront en-tr’elles comme les solidités des boules ;ainsi dans la comparaison du Thermo-mètre de M. Deliíle avec celui de Fah-renheit , la Méthode suppose que les ba-ses des tubes font entr’elles comme les so-lidités des boules.
Le Thermomètre à M. Newton estdans un autre cas, l’huile de lin avec la-quelle il est construit, est plus dilatée parle même accroissement de chaleur quene l’est le mercure; ainsi l’on ne peutpoint établir dans la comparaison exactede ce Thermomètre avec celui de Fah-renheit , que les accroissemens de dilata-tion produits dans les deux fluides, parle même accroissement de chaleur, fontproportionnels aux volumes des fluides.
Supposons deux Thermomètres égaux,l’un construit avec du mercure, suivantles principes de Fahrenheit, & désigné
{ >ar À, & l’autre construit avec de l’hui-e de lin, suivant les principes de New-ton , & désigné par B , de telle forte queles volumes fous lesquels les deux fluides