8ó Essays:
& de regarder comme suffisantes les ob-servations qui s’accordent en gros avecla théorie, quoiqu’il y ait dans le fondquelques différences*
9. Au moyen de la loi que nous ve-nons de découvrir dans le réfroidissementdes corps , nous pouvons détermineravec assez de justeíïê ^intensité des'de-grés de chaleur excessifs, que les Ther-momètres ordinaires ne peuvent pas sup-porter , tels que ceux des métaux rougisou en fusion, des pierres embrasées, duverre fondu , &c. il n’y a qu’à observerles temps du réfroidissement, depuis lecommencement jusqu’au point où la cha-leur pourra être supportée par le Ther-momètre de mercure, & Observer alorsles degrés de chaleur fur cet instrument.On aura, par Inobservation des temps,le nombre des termes de la progression ,& par l’observation sur le Thermomètrele loix qui règnent dans les deux séries& les derniers termes ; ainsi l’on pourradéterminer le degré de chaleur corres-pondant à un instant quelconque du re-froidissement.
lo; J’observerai cependant qu’il v a
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