t>Ej Thermomètres; 85cas où le corps fera d’un petit volume &exposé à un courant d’air.
12. Nous avons vu que dans le pro-grès du réfroidissement, les quantités dechaleur perdues durant des temps don-nés , diminuent de plus en plus, & d’u-ne maniéré assez régulière, jusqu’à ce quele corps parvienne à la température du mi-lieu environnant. II n’en est pas de mê-me du progrès de la chaleur. M. Muff-chenbroek nous a aussi donné (a) fur cesujet quelques expériences fort ingénieu-ses , d’ou il inféré que les accroissemensde la chaleur ne se font point d’une ma-niéré uniforme, mais qu’ils sont moin-dres dans les premiers instans, commest le feu avoir d’abord de la peine à pé-nétrer les corps, qu’ils augmentent in-sensiblement , & parviennent enfin à leurplus haut point, d’où ils vont en dimi-nuant , jusqu’à ce que le corps ait acquisla température du milieu environnant(&). J’ai trouvé tout cela conforme à lavérité, par les expériences que j’ai fait
(a) Tent.Exp, Aead. Cim. add. II. p, 24—
14 — 43 .
Ç>) Ibid. p. 2? — 31. z-, ,
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