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froid. J’ai Fait aussi la même expérienceFur l’eau-de-vie ordinaire, mais je n’a*pas trouvé qu’elle différât de l’eau à cetégard.
2.1. C’est fans doute Fur les mêmesprincipes de la doctrine générale de laforce d’inertie, que M. fioerhaave (ct)& M. Musschenbroek (b) établissent quela puissance du milieu environnant pourrefroidir les corps est proportionnelle àfa densité. « Les corps, dit M. Boerhaa-« ve, qui renferment en eux-mêmes une« plus grande quantité de feu que lesa fluides environnans, ou que les corps« voisins, perdent cet excès d’autant plus« promptement que le fluide qui les en-vi vironne est plus dense. Voici commentt je l’enterids.
a Supposons qu’il y ait dans des vases« différenSjde flair, de fléau,du vif-argent,a tous exactement à la même températu-« re. Soient trois morceaux de fer égaux« & également rougis au feu,que flun soiti» refroidi dans flair, flautre dans fléau,
& & le troisième dans le mercure. Qu’ar-
(a) Chem. 1. p; ì 6 j.
\b) £ss. de Phys. §. 567.