'120 E s s A y s
7. Ce n’est pasqu’il faille regarder ce de-gré comme celui du plus grand froid quiait été observé dans la nature,ainsi que pa-raît le penser M. Boerhaave (sz),qui nousdit {b) , quoique nous ne sachions pointfur quel témoignage, que c’est le plusgrand froid qui fût observé en Iflandedans l’Hiver de 170p. II est constantqu’on a souvent ressenti un aussi grandfroid, ou à très-peu près, dans des cli-mats assez tempérés, & certainement bienplus chauds que celui de 1 Mande. AGermanopolis dans la Pensilvanie fousla latitude de 40 degrés, le froid de1732. fit descendre le mercure au de-
f ré y (c) ; à Paris dans les fameux Hiverse J 70p. & 1716. le froid fut si grandqu’il aurait fait descendre notre Thermo-mètre au degré 8 ( d ) ; à Leyde, en17op. le mercure descendit au degré p( e ) , & à Utrecht un degré plus bas
(a) Chem. I. p. 1 61. 164. 1 66. 3 9 P- 400,W- r .
(b) Ibid. p 15S. 1 66. 174.
( c ) Act. Berol. Cont. IV- p. 130.
(d) Mem. de l’Acad. des Sc. 1710. p. 186,1717. p- 3 -
(e) Boerh, Chem, I.p. 158,