S2§ E S S A Y S
tre les dernieres limites de la chaleur 8 cdu froid, nous ne saurions déterminer laproportion Géométrique, qui est entreìes quantités absolues de chaleur de deuxdift'érens corps. Tout ce que nous pou-vons faire, c’est d’en assigner les diffé-rences , en faisant une fuite d’obferva-tions exactes fur les dilatations produi-tes dans les corps par les différens degrésde chaleur, lesquelles font toujours cor-respondantes aux quantités de feu, ouce chaleur appliquées à ces corps j en-fonce que dans le cours ordinaire on peutregarder ces deux choses comme propor-rtionnelles, toutefois avec quelque res-triction , & sans prétendre assurer que laproportion entre les dilatations , soitexactement la même que la proportionentre les quantités de chaleur appliquées.
11. Quand on dit (a) que la chaleur
çe genre , supposé qu’elle ait été bien faite,Amlì co froid étoit 150 degrés au-deffous dupoint de ia congeilation : chose pvelqu’incroya-rbie : un froid autant au-dessuus du point de lacongeìlatìon deFeacsque ce froid estau-deffouíce la chaleur de ì’eíprir de vin bouillant.(a)Voy. Newt.Princ.p. 508. & Phii.T rans.abr,IV. ì.p. 1. z. PitcairaEl, Med.II. 1. §. 16*