des Thermo m f.t re s. 139de cette étendue soit la chaleur la plusagréable &c la plus convenable aux ani-maux & aux végétaux.
19. Plusieurs des Anciens croyoientqu’il n’y avoir de pays habitables par leshommes, que ceux qui étoient situés fousles zones tempérées, {a) Accordées àl' infirmité des hommes par la bonté desDieux. « Ce font les íeuls, dit Ma- »crobe ( b ), où la nature permet aux »hommes de vivre ». Car, suivant ce quel’on avoir oui-dire des chaleurs excessi-ves de’ la zone torride, on la regardoitaussi comme inhabitable (c). D’où vientqu’Ovide, parlant des zones de la terre ,dit ( d ), celle qui occupe le milieu n’ejtpoint habitable à cause de la chaleur.Virgile dit aussi ( e ) , l’une esl sans cesseenflammée par l'ardeur du Soleil & tou -
(d) Mortaliìus ergris munere concejstz àìvurruVirg. Georg. I. 137.
(bj ln Somn. Scip. II. p. m. i ! o.
(c) ctvc/ícfjTGç òvò Kai/juar©-. Diog. Lacrt.VII. ITÍ
(d) Quarum qu<z medict est non est habitabilis(esta. Metam. I p. 49.
(e) Quarum una corufco semper sole rubens &* 1torrida semper abignì, Georg. I. 234.