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corps terrestre que nous connoiísions ;car on peut supposer qu’à l’exemple del’eau (a) tous les corps font susceptibles *à raison de leurs différentes densités detel ou tel degré de chaleur au-delà du- ;quel le feu, quoique fa force augmente, ;ne leur en communique plus, & peut feu-'lement les volatiliser & les diíîiper en va-peurs. II faut faire attention que le calculque nous venons de faire, est fondé fur lasupposition que la Comète étoit de même |nature que la Terre, & entourée d’une iathmosphere semblable à la nôtre ; autre- :ment l’analogie n’auroit point lieu, Sc \l'on ne pourroit pas déterminer ainsi l’in- Jfiuence du Soleil fur cette Comete. !
29. Mais s’il étoit vrai, en prenant \encore les choses fous un autre point de jvue, que la chaleur du Soleil considérée ]en elle - même Sc dans les effets qu'elle )peut produire fur la Terre Se fur les au- jtres corps planétaires, pourvu toutefois ]qu’elle ne soit point concentrée ou par Ides verres brûlans, ou de quelqu’autre 1maniéré5 que cette chaleur, dis-je, fût
(a) Voyez Boerh. Chem. I. F. % 6 %, 148,'