i 3 es Thermomètres; t6$ce principe intrinsèque y aura plus depart que l’addition simple de la chaleurdu Soleil. Cependant il est à croire quela chaleur du Soleil est nécessaire aumaintien & à la conservation de l’autre,quand on considéré que dans tous les corpsqui n’ont point en eux de principe devie, la chaleur tend naturellement &constamment à fa diminution & à fa des-truction.
3 3. Quoiqu’il en toit, nous pouvonsconclure de toutes ces considérations ,que la chaleur du Soleil, & celle qui estexcitée dans les corps par son action, nefont point aussi considérables qu’on lessuppose ordinairement (<?), & que leschaleurs intrinsèques des Planètes peu-vent être tellement combinées avec cel-les du Soleil, que la mesure de chaleurexcitée ne sera ni si grande sur les Planè-tes plus voisines du Soleil, ni si petitefur les Planètes plus éloignées, qu'il ré-sulterait de leurs différentes distances decet astre, à quoi peut concourir encore
&c. p. 78. Hugen. Cosinotheor. II. p. 69 4.8cc. Derham, Pkyjico-Tksol. p. 171 — 17*.
(a) Voyei Newt. ibii. p. 508, Wiíton. ibid,
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