r88 jtt Essaysdbc’rns ejnployent ces expressions , fievr*ardente ^inflammation & d’autres tiréesde la nature du feu, & Us ne les regar-dent , conformément à l’institution pri-mitive, que comme un moyen d'expri-mer figurativement les chaleurs extraor-dinaires des corps, ou la chaleur du sangportée beaucoup au-delà de son état na-turel. Cependant il y a des gens qui,pa£vfànt les bornes des expressions figurées ,& trompés par des théories destituées deroute forte de fondement-, regardent ctschoses comme réelles, & parlent dans lesens le plus étroit des chaleurs brûlantesdu cœur & des autres viscères, des ébul-,litions &c effervescences du sang, de sa,disposition aétuelle à s’enflammer en ef--fet (<?■), & décrivent les estèts brullans-de la chaleur,qui nesauroient jamais exis-ter dans un animal vivant, ainsi qu’onìe démontre par des expériences incon-testables. II semble donc que pour pré-,venir toute méprise , ces façons de par-,ìer ne devroient avoir lieu qu’en Poésie >*eù l’on peut admettre fans conséquence;
(a) Wiìlis Pham. rat. II. j. iî.