DES THERMOMETRES. 2 . T Jdegré correspondant à la chaleur aíîìgnéeau fer rougi par Mr. Keill, quoique jesoupçonne que cette idée lui étoit venued’après ce que Mr. Newton pensoit à cesujet.
C’est ce grand homme qui a le pre-mier fait des expériences pour la détermi-nation des degrés de la chaleur ; ce qu'ilnous dit dans son livre des principes oùil reconnoît que la chaleur du fer rougiest trois ou quatre fois plus grande quecelle de l’eau bouillante ( a ) , est fondéfur ces premieres expériences. Presquedans le même tems le docteur Pitcairnproposa ce sujet dans les écoles de Leyde,& je fuis porté à croire que Mr. Newtonlui avoir communiqué les observationsqu'il rapporte, savoir que la chaleur denotre été élevois l’huile du thermomètreau degré 7 \, la chaleur de la peau au de-
f ré 17 , la chaleur de l’eau bouillante auegré y o ou y 2 , & que la chaleur du ferétoit trois fois plus grande que ce dernierdegré, ce qui répond fur notre thermo-mètre au degré 372 — (180x3) + 32.
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(a) Princip.p, jo8,