des Insectes. 71
quoiqu’elle fût réellement composée de trois,de la tarriére & des deux pièces qui lui fontun étui. Bien-tôt il chercha à en faire usage;non seulement il m’apprit qu’il étoit maître dela hausser ou de la baisser, mais il me fit voirqu’il pouvoit la contourner, & cela dans diffé-rentes portions de fa longueur. En un mot,je le vis parvenir à la faire passer fous son ven-tre a, & à en porter la pointe en-devant, &à une distance h de la tête, plus grande quela distance qui est entre celle-ci & le derriere.Quoique l’ichneumon soit quelquefois assés hautmonte fur ses jambes, & qu’il le fût dans ccmoment autant qu’il lui étoit possible, commechaque jambe n’etoit pas posée perpendiculai-rement au plan d’appui, « que par elle-mêmeelle n’a pas la moitié de la longueur de laqueuë, il en résulte que l’ichneumon avoitétéobligé de plier & recourber beaucoup sa queuëpouv en ramener le bout sous son ventre. Quandil y fut arrivé, la mouche le conduisit le plusloin qu’il lui fut possible, de façon qu’il neresta aucune portion de la queuë par-delà lederrières ; elle en appliqua le bout contre l’en-duit dans un endroit qui avoic de la saillie d.11 n’étoit pas douteux que son but ne fût delui faire percer cet enduit. Des trois partiesdont elle est composée, celle du milieu est ar-mée de dents a qui la rendent propre à ouvrir destrous. Quoique la mouche ne parut pas trou-ver mauvais que je l’observaffe, qu’ellenes’eninquiétât pas, il ne m’étoit pas possible de la
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rt Fig. î. h t. t Fig. î, d #.t Fig. 9 & 10.
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