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également une de ses faces depuis la baiejusqu’à l’extrémité. II semble que la tigepuiífe se diviser en deux parties ; il y a aumoins toute apparence que les deux bordsde Ja fente ne tiennent l’un à l’autre que par unemembrane qui leur permet de s’écarter : on apeine méme à concevoir qu’ils le puissentsuffisamment dans le temps ou l'ceuf doit êtreporté dans le fond du trou ouvert par la poin-te de l’instrument; car le seul canal par où ilpuisse être conduit, est dans ['intérieur de latige de la tarriére. Toujours en doit-on con-clurre que l’œuf est extrêmement petit. Lemicroscope, & même une simple loupe, maistrès-forte , m’ont pourtant fait voir au boucde la tarriére l’ouverture qui suffit sans doutepour lui donner passage , & j’ai appris en mé-me temps que des parties charnuës ou mollesremplissent l’intérieur de la tarriére. L’ayancpressée fortement entre deux doigts dans letemps que je l’observois au travers d’un ver-re qui groffissoic beaucoup, j’ai vû sortir dcson bout une espece de rouleau de matièreblanche a : je n’eusse pas hésité k le prendrepour un œuf, si fa longueur, trop grande parrapport à son diamètre, ne m’eût jette dansle doute. Près du bout on distingue mieuxque par-tout ailleurs une membrane blanchequi permet aux deux lèvres de la fente des’écarter l’une de l’autre. C’est immédiate-ment au-dessous d u bout que commence dechaque côté un rangée de cinq à six dents k
tel.
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