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Tome sixième, seconde partie.
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des Insectes. i 29

quelle il y en a qui expédient leur ouvrage,pendant que d’autres relient dans l’inaction.J’ai eu à la fois des centaines de formica-leodans une feule mais aisés grande caisse, &souvent j’ai pris plaisir à applanir la surfacedu sable où ils étoient, à combler tous leurstrous: quelques-uns travailloient presque surle champ à s’en faire un, & le plus grandnombre différois souvent à se mettre a fou-rrage dans les jours longs & chauds, depuismidi ou une heure ou deux après, jusqu’a ceque le Soleil fût prêt à se coucher: lorsqueses rayons brillent, & sur-tout s’ils tombentfur le fable où ces insectes font logés, ils ontpeine à se déterminer à travailler ; mais lors-que le temps est couvert & chaud, toutes lesheures font pour eux propres au travail.

Ceux qui font leurs entonnoirs à la cam-pagne, n’ont pas toujours à leur disposition unsable aussi fin & aussi égal que celui que don-ne un Observateur à ceux qu’il tient dans son ca-binet. Parmi les grains du fable ordinaire, ilse trouve de gros grains de gravier, de peti-tes pierres : le formica-leo qui façonne un troudans une terre pulvérisée, rencontre des gru-meaux de terre; aussi voit-on souvent de grosgraviers, de petites pierres & des grumeauxd’uue terre dure fur le bord d’un trou dontrintérieur n’a que des grains extrêmement fins.M. Bonnet qui sçait penser à ce qui mérited’ëtre observe, a eu une curiosité que n’ontpoint eue ceux qui nous ont entretenu de cetinfecte; il a eu celle de sçavoir quel parti pre-noit le formica-leo dans les cas qù la petiteF J pierre