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Tome sixième, seconde partie.
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des Insectes. 207

lé ; si elles prenoient un mauvais pli, elles leconscrveroient toujours : il feroit k craindre pourelles de toucher même quelqu’une des partiesde la mouche à qui elles appartiennent; &c’eítce que celle-ci semble sçavoir : les ailes pour-roient même se rencontrer & s’entre-nuire, sielles étoient toutes quatre dans un même plan,comme le font dans la fuite celles des especesde demoiselles dont il s’agit actuellement, stelles étoient toutes quatre dans un plan paral-lèle à celui de position ; elles lui font alors per-pendiculaires , Sc mises les unes k côté des au-tres. Cette maniéré dont elles font placées,peut n’être aucunement dûë k la prévoyancede la mouche, mais ce que la mouche paroîtprévoir, & qui fut remarqué par M e Uc * *,plutôt que par moi, pendant qu’elle d e ssmoitune demoiíelle dont les ailes s’étendoient entout sens; ce que, dis-je, la mouche paroîtprévoir, c’eít que ses ailes se chiffonneroientsi leur bord venoit k toucher le dessus du corps:or pendant qu’elles s’allongent, & fur-toutpendant qu’elles s’élargissent, leur bord pour-roit s’appuyer fur le corps ; asm que cela n’ar-rive pas, la demoiselle courbe son corps a , ellele rend concave du côté du dos, & de plusen plus concave k mesure que les ailes s’élar-gislent, de forte qu’il est aisé d’obferver unvuide qui fe conserve toujours entre le bordarrondi & convexe de Faîle & le corps; l’aîleen s’élargissant, cherche le corps qui la fuit.

Elles fe déplient en même temps en long Scen large : on volt dans ce dernier feus des es-peces

« Fig. 4.f>, ?, r,