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uu pays plus froid que le nôtre, & ce n’esta: guéres que vers la mi-Août que de pareil-
les nuées se montrent aux environs de Paris;car dans chaque pays les éphémères viennent:s >- chaque année avec une sorte de régularité.
J ?ì Ce n’est aussi. que pendant un certain nombre
4 : - de jours cotîlécutifs qu’elles remplissent Pair
à aux environs des rivières. Enfin ce n’est qu’à
ç une certaine heure de chaque jour, que les
fe premières commencent à sortir de Peau pour
ijt devenir habitantes de Pair; & cette heure
à n’est pas la même pour les éphémères de
h différentes especes. Celles du Rhin, de la
m Meuse, du Leck, de l’Issel & du Wahal,
ttV celles en un mot dont a traité Swammerdam,
« commencent à voler fur ces rivières vers les
á six heures du soir, c’est-à-dire, environ deux
p heures avant que le soleil sc couche; & les
'« plus diligentes de celles de la Seine & de la
ta- Marne, ne s’élevent en Pair que lorsque le
íiii soleil est prêt à sc coucher; & ce n’est qu’a-
01 près qu’il l’est, que le gros de ces mouches
où forme des nuées. Aussi les saisons des diffé-
rentes récoltes 11e sont pas mieux connues desá; laboureurs, que le temps ouïes éphémères doi-
s vent paraître fur une riviere, l’est de ses pê-
it cheurs: ils sqavent encore que ce temps est
2 compris entre quelques limites, & elles ont
í quelquefois plus d’éteuduë qu’ils ne leur en
donnent. Plus de chaud ou plus de froid,des; f eaux plus hautes ou plus basses, & d’autresj circonstances auxquelles nous ne pensons peut-; être pas, peuvent rendre une année plus avan-cée ou plus tardive en éphémères.
;; Ce fut en 1738 que je me proposai d’être
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