I[ »!; des Insectes. Zn
i f. vaisseau qui seringuoit par intervalles de la li-littCi, queur vers la partie antérieure,tjoi. Nos éphémères qui paroissent aimer & cher-itiur cher la lumière d’un flambeau, n’ont pas ap-iches: paremment des yeux faits pour la soutenir; el-»fi les doivent naître pendant la nuit, & la lueur
com qui eít répandue alors dans l’air, trop faible
iigit pour nos yeux, est probablement celle qui con-à vient le mieux à ces mouches pour voir les ob-riisi jets qu’elles ont besoin de discerner : un pluse. j grand degré de lumière les éblouit, & les met& ji hors d’état de distinguer les uns des autres les
tíct différents corps; aulu viennent - elles les frap-i ric per en volant, elles ne sçavent pas les éviter
M, en changeant de routre : leur rencontre les dé-i jj. termine à tomber, ou à voler en embas, & el-
,13 les laissent leurs œufs fur les corps où elles se
y t trouvent. Celles qui ne font pas éblouies par
ïà; une trop grande lumière, volent à fleurd’eau,fo & s’appuyent avec les filets de leur queue furtru. l’eau mémo, pendant qu’elles lui confient leurs
à deux grappes d’oeufs. Elles n’ont pas besoin
à d’en prendre d’autre soin, la pesanteur de cea
m. grappes qui surpasse celle de l’eau, les faity tomber fur le champ au fond de la riviere.s (. Là les œufs font bien-tôt dispersés, ou au moinsy séparés les uns des autres; la colle qui les tient[v ensemble elt dissoluble à l’eau ordinaire. J’ai|j£, mis le soir plusieurs de ces grappes dans desà poudriers pleins d’eau ; le lendemain au matin. le fond du poudrier n’avoit que des tas deJ grains aussi fins que des grains de fable, mais
‘jj de figure plus régulière, & tous détachés les
^ uns des autres, il ne restoit aucune forme de
rí , grappe. Si on met de celles-ci dans une li-
queur