Band 
Tome sixième, seconde partie.
Seite
321
JPEG-Download
 

STO It

durit;est fe;grandi;ì’éJevceeuan’er a!;eion'elààla§

,U

•iel'nn m

OC pJBÌJ-LMIítffl

tocàw í

SÍ£J

ris li

■ lliC'

u

sait

à

k

rert:

;nfe:

dit;

;e

:c«:

Fia

DES INSECTES, Z2!

Parmi les éphémères qui portent ce nom àbon titre, il y en a de très petites especeîqui n’attendent pas long-temps après être sor-ties de Peau , pour quitter cette dépouillequ’elles ne peuvent laisser que lorfqu’elles fontmouches. La riviere de Loire m’en a faitconnoître deux efpeces de celles-ci, dont lesunes doivent être appellées diurnes, & lesautres nocturnes. Le n Septembre 1741,vers les f heures du soir, pendant que j’é-tois fur la levée qui conduit de Saint-Dié àBlois, & assés proche de cettederniéreville,j’obfervai en Pair autour de ma berline, depetites nuées de mouches de la grandeur def-quelles je donnerai assés d’idée, en disant queje les crus être de ces tipulesqu’on voit asséssouvent attroupées en Pair , mais je ne fuspas long-temps fans les connoître pour cequ’elles étoient. Des milliers de ces éphé-mères s’attacherent en dehors à la glace dedevant de la berline, & elles s’attacherenten nombre considérablement plus grand furmes gens. A peine s’étoient-elles posées &cramponnées quelque part, qu’elles fe tiraientde leur dépouille: ce n’étoit pour chaque pe-tite mouche qu’une affaire d’une minute oudeux; aussi en moins d’une demi heure leshabits, & fur-tout les chapeaux de mes gensfurent tous blancs : le grand nombre de dépouil-les qui y étoient resté accrochées, les ren-dirent tels. Ces petites éphémères avoieutle corps & le corcelet bruns, avec un peude jaunâtre, & des filets bruns dans les ai-les.

Quelques aimées auparavant, des éphéme-O y se»