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Tome sixième, seconde partie.
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322. Mem oires pour l’Histoire

res d’une autre espece,presqu’aussi petite quela précédente , parurent à Blois pendant lanuit; je ne les vis pas voler, mais lorsque lematin après être remonté dans ma berline,j’en levai les glaces, je les trouvai pleines dedépouilles d’éphémeres qui y étoient cram-ponnées; je trouvai auíïi quelques-unes deséphémères mortes dans l’opération , ou peuaprès. L’auberge où j’avois couché, est la Galè-re, qui est située sur le bord de la riviere.

Au reste je ne dois pas oublier de dire quele ix de Septembre , où je vis avant soleilcouché tant de petites éphémères, & que k2 6 Octobre où beaucoup d’autres se rendi-rent en grand nombre dans ma berline, il a-voit fait beau & chaud pour la saison: le 26Octobre la liqueur du thermomètre monta à15 degrés, ri y a lieu de croire que le tempschaud détermine celles de ces dernières espe-ces à se métamorphoser, & à sortir de l’eau.J’ai parcouru les bords de la Loire dans lesmêmes saisons , pendant bien des années defuite,fans y avoir vû les unes ou les autresde ces éphémères , apparemment parce quece n’étoit pas dans des jours favorables à leurtransformation.

Les éphémères de l’espece sur laquelleSwammerdam a donné des observations, foutaussi de celles qui après avoir volé, ont enco-re à se défaire d’une dépouille; mais il prétendque les mâles y font seuls obligés. 8 il est sin-gulier que dans certaines especes d’éphéme-res, les mâles & les femelles soient dans la né-cessité, âpres leur transformation, de quitter,pour ainsi dire, un habit qui ne semble pas a-

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