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liei J cette feuille dans l’eau qui remfdissoit un pou-tatfc drier, une partie de la feuille étgit soutenuspar l’eau même. Enfin il fit entrer le pou-'J®* drier qui étoit de grandeur médiocre, dan rleolc: U n plus grand qu’il couvrit d’un papier bienàt ficelle autour du bord du vase, 11 ne craignità point que les vapeurs trop humides nuisissentpcei: à sou puceron, parce qu’il avoit vû dans les"à jardins de ces insectes qui avaient soutenu pen-bí dant plusieurs jours de forts brouillards, fansà avoir paru en souffrir. Le sien se trouva bienm®: où il l’avoit mis, il resta presque toujours dansisíi la même place, croissant journellement , &im avec tant de succès, que lorsque M. Bazin al-mit» la l’examiner le 7 Août dès le matin, il vitqu’il avoit déjà accouché de sept petits pu-l'ijs. cerons. II a depuis réitéré cette expérienceofi fur d’autres pucerons du pavot, & il l’a faiteêS sor ceux du rosier, &c. plusieurs de ces ex-tti- périences lui ont réussi,sar:; M. Trembley s’y est pris autrement queda M rs . Bonnet & Bazio, pour s’assûrer que leshit pucerons devenoient féconds fans s’être ac-ffiii couplés. Ce fut fur deux de ceux du sureauM qu’il fit ses prémiers essais. L’un sortit duiecí: corps de la mere le r? Septembre à dix heuresy» du loir, & l’autre le lendemain à huit heures« du matin. II en usa de la même maniéré parpœ rapport à l’un & à l’autre. Dès que le pre-;db mier fut né, il le posa sur une des feuilles qu’ilan avoit laissées au bout d’un tendre jet de fure-j;: au dont il s’étoit muni. II avoit aussi eu laait précaution de s’assûrer, même avec la loupe,][it; qu’aucun puceron ne sc mouvoir, soit fur laqjt tige, soit fur les feuilles. Il fit ensuite entrer< Tom. FI. Part. IL Q ce