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Tome sixième, seconde partie.
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stoh des Insectes, gyr

à d falloir pour cela de plus que ce qu’il faut®ti, aux parties mêmes du puceron? Si lorsque leMb: suc nourricier est porté aux parties du pu-: faÉ'î ceron, il est aussi porté aux embryons,ceux-às ci doivent croître en même temps que ce*h»i parties. Si des faits fans nombre ne nousniella eussent pas appris qu’il faut quelque cho-á'oit fe de plus pour faire commencer le déve*à loppement des embryons dans les autres a-Oìir nimaux, si nous n’avions pas vû des mâles &itk,i des fémelles, nous eussions jugé que l’œuvreal'ti de la génération s’aceomplissoit dans tous deétiti i la faqon simple dont nous voulons faire penserà qu’elle peut s’accomplir dans les puceron?»ià- Tant qu’un insecte qui doit devenir papillon ,ufpi; reste chenille, les parties qui ne lui seront prc-ouk prés que lorsqu’il sera papillon, les ailes, par(jm exemple, la trompe, &c. font pour lui desleJii parties aussi étrangères que le peuvent êtrefe pour le puceron les petits qu’il mettra au jour/ïjt après fa dernière transformation: comme cesojitl- ailes & cette trompe du papillon croissent dansla chenille dès qu’elle commence elle-même àtctî croître, il est très-naturel de penser que de;Pj même les embryons fe développent dans le; Jcij corps du puceron , dès qu’il commence àjím; croitre ; & c’est ce que paroissent prouvesr.K les fœtus bien formés qu’on trouve dans desJb: pucerons encore éloignés du terme où ils ontà fini leur croît, & où ils se transcrivent. Loin».lWfi ce me semble,qu’on doive avoir quelque pei-ce[! ne à accorder que la génération des puceronsP fe puisse faire d’une maniéré si simple, ou,ne doit être embarassé que de ce que, pouropérer la génération des animaux, une voye-

Q. S plu*