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378 Mémoires pour l'Histoire ]
tant trouvés en société, fi, dis-je, des puce- M
rons de la même génération, séquestrés de ítétout commerce, eu lien t été inféconds, ou Cs’iis eussent mis des petits au jour. 20 Si les les [
pucerons qui s’étoienc accouplés, seroient eu àtout semblables à ceux à la naissancedesquels m^accouplement n’avoít eu aucune part. Mal- itsiheureusement les feuilles de saule sur lesquel- oaales étoient établis les pucerons quiavoientof- pasisert à M. Lyonet'uu phénomène dont les fui- íiites étoient intéressantes, se desséchèrent, & coqcela dans une saison où il n’étoit pas possible íodide leur en substituer de fraîches. Les puce- die.rons qui s’étoient accouplés, ne donnerent àpoint de postérité, plusieurs périrent fur la àDranche, & ceux qui voulurent la quitter,fe 1noyèrent: il ne put par la même raison, s’af- cutiíurer si la fécondité étoit épuisée dans les pu- tauceions renfermés chacun séparément depuis toieleur naissance, fous un vase de verre. que
Nous devons avouer qu’ii n'y a qu’uu con- selcours des preuves les plus décisives qui puisse pouforcer à croire que des animaux qui pendant moiquatre à ciuq générations, & peut-être peu- nésdant un nombre de générations beaucoup plus èigrand, fe sont suffi à eux-mêmes pour conscr- faver leur espece, ayent besoin, après un nom- Mbre de générations déterminé, d’etre fécondés tuipour plusieurs autres générations. L’âge où àune semelle puceron feroit devenuë enétatde p»soutenir lès approches du mâle, & où elle au- lié
roit besoin de les souffrir, ne fe compteroit fa
pas simplement comme dans les autres animaux, toipar le temps écoulé depuis fa naissance ; cet p U(âge se compteroit principalement par le nom- ^