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P®:: ce qui acheva de le convaincre que les ae-ifilr. couplements qu’il avoir vus, étoient réels,Mile c’est qu’ayanc écrasé par mégarde deux pu-ât cerons, pendant qu’il donnoit son attention ààà ceux d’un autre couple, il trouva l’extrémi-nefe té-postérieure d’un des deux qu’il avoit faituiife périr, accrochée à l’extrémité postérieure deaísec: : l’autre.
:oltó II y a donc réellement des accouplements
ires, dans une espece d’insectes où il sembloit si peu
usait: naturel d’en imaginer. Si c’est une grande®Et: merveille, & qui pour être cruë, demandoitaœ, à être prouvée par d’aufli longues suites d’ex-ìrmd périences exactes, que celles que nous avons«q rapportées; si, dis-je, c’est une grande mer-rat veille qu’il y ait des animaux qui soient fê-les* conds fans s’étre joints entr’eux depuis fin-is, 6 stant de leur naissance, c’en est une aussiít [b, grande qu’il y ait de ces mêmes animauxlai::, obligés de s’accoupler les uns avec les autres;m car dès qu’il y a des accouplements parmi
ecm eux, ils ne font pas inutiles, ils font même
M nécessaires; mais à quoi doivent ils servir?ut!, est-ce à réparer la fécondité épuisée dans desítp infectes qui de mere en mere ont été viergesses; pendant plusieurs générations? Nous devonsà avoir regret de ce que M.Lyonetn’apupousi.
; rca fer ses curieuses observations aussi loin qu’iljtfe l’eût souhaité, elles nous eussent instruits de
Ctî deux faits importants par rapport auxquels
iul: il est désagréable de rester dans l’incertitude,-
jy i». Si la fécondité étoit épuisée dans les puce-y rons de la dernière génération qu’il avoit
[jj euë, si des pucerons de cette génération qui
0 en avoit donné qui s’étoient accouplés, s’é-
tant