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Tome sixième, seconde partie.
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STt: des Insectes. 381

: P®: mâles d’inscctes de divers genres, pour saisirà-ì leur femelle. Enfin il n’a jamais fait sortird’embryons du corps de ceux à quionnepeutloiiai refuser le nom de mâles, & en a toujours sait‘"W: sortir du corps des fémelles non ailées, &desMa grosses semelles ailées,ouje Nous devons faire remarquer que les accou-de plements des différentes especes de puceronsà ! dont nous venons de parler, n’ont été vûsque<!• dans les approches de l’hy ver, & que les Ob-radft servatcurs les plus attentifs à suivre lespuce-•ífpc ions dans les saisons où ils se multiplient'■lii beaucoup, & où ils couvrent les feuilles &ttitá les tiges des plantes, n'ont jamais vû de pu-'k ccrons accouplés.

ùitt Une autre observation aussi essentielle pou r» L la question à éclaircir, & plus curieuse, c’eítíeti que les pucerons non-aîlés avec lesquels M.rat:. Bonnet avoit vû le mâle ailé se joindre, au:iir lieu de mettre au jour. des petits vivants,t rai pondirent des especes d’œufs, ou plus exac-idh tement, se délivrèrent de corps oblongs,uta plus petits qu'un puceron naissant n’eût dûM être. Ces corps étoient enveloppés d’uneM,è membrane qui avoit du ressort, « qui étant«a: brisée, laissoit épancher une liqueur épaisse« que M. Bonnet compare au corps graisseuxmais des chenilles ; ceux qui avoient été déposésàlss depuis quelques jours, donnoient une liqueurà verte, Mv. Lyonet a fait plusieurs observa-it; tions du même genre que celle-ci ; il m’a c-ic ill( crit qu’il avoit vû plusieurs especes de pu-, (CE cerous vivipares, dont la derniéregénérationi , 6 de chaque année avoit donné des corpsoblongs, qui sembloient être des œufs. Mais

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