z86 MEMOIRES pour l’Histoire 1
pour les mettre en état d’être collés par la II- ltlqueur dont ils étoient mouillés, contre l’écot- àce de l’arbre, & pour ne causer aucun déran-gement dans leur figure. Elles enrôlent pour- í®tant pu le faire simplement pour s’en délivrer àavec plus de facilité. 11 a remarqué, & m’ea j®a fait part dans une de ses lettres, les atteti- ,«dons que paroît avoir le puceron vivipare pour Fempêcher que le petit qui fort de son corps, *ne soit exposé à frotter trop tôt, & trop m- *dement, contre la feuille sur laquelle il doit ^naître. La mere cherche à tenir en l’air k tu!petit naissant jusqu’à ce qu’iJ soit en état de ops’appuyer fur ses jambes; pour cela elle o jéleve son derrière de plus en plus , à Msimesure que le petit en sort davantage. Les tapucerons du chêne qui se délivroient d’un pe- pe itir corps de forme d’œuf, loin d’élever ainsi àleur derrière, le panchoient vers la branche fur «laquelle le petit corps devoit être collé. De- te'là il fuit au moins que les ineres semblent sqa- àeivoir mettre au jour un fœtus vivant ou ua Dcorps fans vie. <kc
Les petits pucerons auxquels les meres don- N»neut naissance, sortent de leur corps le der- toiriére le premier. M. Bonnet a cependant vû deun petit qui sortit du corps d’un puceron ailé Mdu rosier , la tête la première, & qui vint à tebien,car dès qu’il fut né il grimpa fur le corps mde fa mere. il reste à sçavoir si cette excep- uetien est générale pour tous les pucerons qui secnaissent des pucerons ailés du rosier, ouûce àcas a été un phénomène parmi eux. A
L’histoire de ces petits insectes a encore ap-paremment pluûeuis particularités qui méii- r
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