iît; des Insectes.. 3S7
ift. tent d'être connues, dont nous ne pourronstit': être instruits qu’avec ie temps. C’en est une,
Mt commune aux especes qu’on trouve le plusfflji souvent , d’être composées de pucerons quiut: deviennent ailés, & d’autres qui ne prennentjamais d’aîles; les uns & les autres mettent auIsa jour des petits vivants; & j’ai dit ailleurs aipirc: que les non-aílés en font qui, comme leurs«s meres, font toujours dépourvûs d’aîles ,&d’au-trtf tres qui deviennent ailés ; mais j’ai laissé alorslt£: indécis si réciproquement les pucerons ailés! Jï en faisoient d’aîlés & de non-aílés. Quelquesexpériences que j’ai faites depuis, me mettent•h t en état de parler plus positivement. Le 20tas, Mai je renfermai dans untrès-grand poudrier,
>t ; un autre plus petit, plein d’eau, dans laquel-à le trempoit une partie d’une tige de sureaumr chargée de feuilles b. Après m’être assuré duà mieux qu’il me fut possible qu’il n’y avoit furlé, ; les feuilles aucun puceron, j’y en mis plusieurs! a il de ceux qui étoient ailés. Enfin je couvris deÍSi gaze l’ouverture du poudrier. Je /enfermai
avec les mêmes précautions dans un autre *rsù grand poudrier, des pucerons ailés du gro-iltj seiller. Le 9 Juin je trouvai la petite brancheà de chaque poudrier bien peuplée de meresnon-ailées, & de pucerons plus petits dontpii r ; les uns dévoient rester fans ailes , Ales autresà en dévoient prendre quelquesjoursaprès. Ou-, t!í tre les pucerons vivants, les morts s’é^oientn; accumulés fur le fond de chaque grand pou-‘ drier ; & parmi ceux du sureau, il y en avoit1 au moins autant de non-ailés que d’aîlés, qui
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