âe Monsteur Simon. 7
présence & les précautions qu'on devoit prendreauroient achevé Je reste. Je luis persuadé que yt>uslèrez bien-aiíè d’aprendre tout ce petit détail surun fait de cette importance qui n’est gueres connu,dans Je monde. Si nous avions aujourd’hui un Ri-chelieu pour seconder les bonnes intentions du Roi,.les Ministres Huguenots écouteroient volontiers,les propositions qu’on leur fcroic. II encoûteroità la vérité quelque argent. Mais jamais argent n'a,été plus utilement dépensé que le íèroit celui - là.Je suis Monsieur &c.
à Paru ce 11. Septembre 166f.
LETTRE II.
A Monsieur í’A b e’ D. L. R.
De quelques ouvrages du P. Morin de Mo-ratoire qui n ont f oint encore vù le jour,
NIonsieur
Vous faites bien de l'honneur à nôtre P. Morin,lorsque vous; l’égalez , & que vous le préférez,méme en quelques choses au P. Petau > je ne prê-tant point diminuer la grande estime que vous avez.pour lui ; fur tout depuis que vous avez là iondernier ouvrage qui est rempli dune érudition pro-digieuse à l’égard des livres Juifs. Vous me fclìci—>tez du bonheur que j’ay de me trouver présente-ment dans une mai ion dont la Bibliotéque con-tient de si rares trésors. Mais permettez moy devous dire , que je mets une grande diíïèrence entrele P. Petau , & nôtre Pere Morin le premier n’asas lû à la vérité tant de Rabbins que celui-ci; mais
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