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cal lui répondit , cu’il nc s’agissoit point d’un Con-cile, ou Synode : mais d’une íìmple conférence pourinstruire les Huguenots ; & partant qu’il n’ctoitpas necciíaire de recourir à Rome.
Pour ce qui regarde le ministère du CardinalMazarin que vôtre Huguenot décrie par des quo-libets injurieux à sir personne , on ne peut nier qu’iln’ait auilì pensé à ruiner le parti des Huguenots ;mais les grandes aflàires qui étoient à lors dans lcRoyaume , & la peine que ce Ministre eut à íèdéfendre contre de puissans ennemis , ne lui permi-rent pas d’executer les projets de son Prédécesseur.Ce fut la réponse que le Cardinal Mazarin fit airfient du Ramens, quand il lui parla de cetteafaire, s’excusant íùr le cems de la guerre. II ajoutanéanmoins qu’il n’en perdroit point l’ocasion aussi-tôt que le tems seroit plus favorable en effet il enparla à M.leTeilier & à M.de Marca.Aprés la mortdu Cardinal,M.de Gondrin Archevêque de Sens eutplusieurs conférences avec le sieur du Ramens pourtaire réussir ce qui avoir été projette fous M. de Ri-chelieu. Je vous dis cela avec d’autant plus de véritéque i’ay assisté moy-même à quelques-unes de cescor.ferencesjd’où vous pouvez connoître,que depuisqu’on a ôté aux Huguenots leurs Villes de fureté ,on s’est toujours apiique en prance à ruiner le Hu-guenot! sine , Se que si on n’en est pas encore venu àbout, ce n’a pas été, pareequ’on vouloir conserverce parti-là ; mais pareeque les afaires de l’état nel'ont point permis. Si on a donc eu cette penseedans des tems où vous étiez plus puilfans $e en plusgrand nombre, trouverez-vous mauvais que Nos-seigneurs les Prélats aïent conçu le dessein de dé-truire le Huguenotisine fous la protection de nô-tre invincible Monarque ?
R auteur de la Politique Ce plaint des infractionsfaites à l’Edit de fiantes , Sc aux Déclarations Sc