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fj, lettres cboìfìes
piens dans cette même Bibliothèque ,qu’il n’yenapréseotement.dans toutel’Abjllinie. Vous connois-íèz mieux que moi ses trésors qui font, principa-lement pour les langues Orientales , fans parlerd’un grand nombre de bons mst. Latins , dans labelle Bibliothèque de M. Colbert : & ce qui est en-core plus estimable , c’est que ce sage. Ministre n’aamassé tous ces trésors , que pour . les communi-quer au public. On ne refuse à ceux qui ont quel-que littérature aucun manuscrit : on les emportechez soi pour son usage. Les Anglois n’en usentpas de méme. Il ne sort rien de la Bibliothèqued’Oxfort, qui a à la vérité de grandes richesses inwds on nepeut pas 5 ’en servir commodément. E«un mot il n’y a que Paris où un homme de Lei>>tres puisse faire des études solides.
Vous me dites bien que M.- Théodore Main-bourg a fait abjuration entre les mains de M. l’E-vêque de Londres , & qu’il a embraflé la ReligionAnglicane ; mais vous ne me marquez pas quelleReligion il a abjurée. Est-ce la Catholique Ro-maine ? est - ce la Calvinienne , ou la Socinienne ?tant qu’i] a receu la pension de mille livres, que lamaison de. feu M. de Schombcrg Gouverneur dupaïs Messin lui faiíbit il a été bon Catholi-que , bien que íá femme fùt bonne Huguenote ;& j’ay apris même que ça été elle qui a débauchéM. de Veil cy-devant Chanoine Régulier de.laCongrégation de sainte Geneviève ,8c qui est présen-tement chez vous.
Quand je vous demande , si c’est la Religion So-roinienne à laquelle Mr Mainbourg a renoncé : necroyez pas que je lui impose. Il y a quelques annéesqu il m’aporta un Dialogue de ía façon entreDaillé & Crellius. 11 se sèrvoit du livreque le prt>mier r à,publié sous le titre de la Toi fondée- dansi'Ecriture- Crellius éxaraiqoir pied. à.pted touslcs